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La démographie de la région
SAVA
Découvrez tout le potentiel de la région SAVA!
Sur une superficie de 24 149 km2, la région de SAVA abrite 5% de la population nationale, dont la plupart demeure du district de Sambava (32,4%). La population active, se situant entre 25 et 64 ans, représente plus de la moitié de la population (65%), et ce, avec un âge moyen de 34 ans. Bénéficiant d’un bon niveau d’instruction en général, la population de la région jouit d’un taux de qualification primaire et secondaire dans son ensemble. D’ailleurs, 77,4% est le taux représentatif de l’alphabétisation au sein de la région pour les individus âgés de 15 ans et plus. Activité prospère et largement développée au sein de la région, l’agriculture constitue l’activité regroupant le plus de travailleurs au sein du territoire.
Climat : un climat de type tropical caractérisé par une alternance d’une saison fraîche et sèche de mai en novembre et d’une saison chaude et humide à partir de décembre
Relief : Mosaïque de paysages
5.0%
Part de la population de la région
35
Âge moyen
77.4%
Taux d'alphabétisation
Les infrastructures de la région
SAVA
Distance entre les villes
86.1% se trouvent à 11km et plus
Transports routiers
Région desservie par 32 coopératives
Trafic maritime et fluvial
L’enquête monographique n’a pas permis de sortir des chiffres récents dans ce secteur
Puissance fournie pour l'électricité
2.5 millions kWh
Capacité d'eau fournie
117 813 m3
Activités économiques
SAVA
L’expansion de l’agriculture au sein de la région
Bénéficiant d’un climat humide et de sols adaptés à tous types de plantation, la région de SAVA possède une grande potentialité en matière d’agriculture. D’ailleurs, 1.116.539 hectares de terrain restent encore à exploiter sur le territoire. Quant à la culture utilisée, la plupart des paysans sont penchés sur l’utilisation de la technique traditionnelle. La technique semi-mécanisée est également pratiquée, mais en second ressort. Quelle culture y pratiquer ? Reconnu pour être la région de prédilection de la vanille, la zone possède une forte potentialité dans la production et la commercialisation de ce produit. Autrement, la vanille représente la principale source de revenue de la région, dont une capacité de 2 millions de tonnes pour l’exportation (en 2009). Par ailleurs, 42,5% des terrains sont utilisés pour les cultures de rente, dont : 28% reviennent à la vanille et 11 % au café.

Toutes les cultures de céréales représentent les 47,9% des plantations au sein de la région.

Les cultures vivrières occupent les 40% des terres exploitées. Par ailleurs, la région bénéficie également d’une superficie assez large de sols pour la pratique de la culture de riz, et ce, dans le district d’Andapa. Suite aux diverses systèmes installés sur le terrain (système de drainage et d’irrigation), deux récoltes de riz par an peuvent désormais y être pratiquées.

Les cultures de base, autrement les tubercules (6,2% des terrains exploités) et les légumineuses (1,2%) font également figure de celles les plus pratiquées sur les sols exploités.

Source: OIT

L’élevage, au coeur de l’activité de chaque district
Chaque district présente leur spécialisation dans cette pratique, dont l’élevage bovin pour le district de Vohémar (86,1%), l’élevage porcin pour le district d’Andapa (60,2%), l’élevage de volailles pour le district d’Antalaha (60,2%).

En ce qui concerne l’élevage caprin, sa pratique est remarquable dans presque tous les districts, dont la majorité est regroupée au sein du district de Vohémar (43,7%).

Pour ce qui est du service d’appui des paysans dans leurs pratiques, notamment les vétérinaires, tous les districts de la région en bénéficient. Une situation qui permet à l’amélioration et la facilitation de la pratique de l’élevage pour les paysans.

Amplification du secteur pêche dans la région
Mise à part le district d’Andapa qui n’est pas une zone côtière, tous les districts de la région remplissent les conditions adéquates pour la pratique de la pêche. L'abondance des rivières et des lacs ainsi que l’existence de la large côte bordant les trois districts contribuent à l’amplification du secteur.

Six formes de pêche sont pratiquées au sein des communes de la région, dont la pêche industrielle (2,53%), la pêche côtière (32,91%) généralement connue pour être artisanale, la pêche en eau douce (75,95%), la rizipisciculture (8,86%), la pisciculture (13,92%) et l’aquaculture (1,27%).

En ce qui concerne la pêche industrielle au sein de la région, elle est en exclusivité au sein des 6,2% des communes du district d’Antalaha et auprès des 5,2% des communes du district de Vohémar.

La présence de “Pêcherie de Nosy Be” au sein de la région, une grande compagnie de pêche, témoigne également l’importance du secteur de la pêche sur le territoire.

Un secteur qui tend à être développé
L’évolution technologique et l’abondance des infrastructures de communication ont permis à la grande île, notamment à la région de SAVA, d’avoir accès au réseau de télécommunications. D’ailleurs, les communes de la région jouissent d’un bon accès au téléphone fixe (41,8%) et au téléphone mobile (48,1%). En ce qui concerne la communication par BLU, 20,3% des communes en bénéficient.

6,3% des communes de la région sont également couvertes par la connexion internet, et ce, avec la présence de 5 cyber cafés (un par district) présents sur les lieux.

Desservies par les trois principaux opérateurs à Madagascar (Orange, Telma et Airtel), la région dispose de données mobiles, de Wi-Fi (dans certains hôtels) ainsi que des services de mobile money.

Par ailleurs, 66% des communes de la région sont couvertes par le réseau 3G, et 30% par le réseau 4G.

De plus, la fibre optique y a déjà été lancée, dont 5 communes en sont désormais couvertes (Sambava, Daraina, Vohémar, Ampanefena et Antalaha).

Source: ARTEC 2018/ Tourisme SAVA

Région à vocation touristique
Secteur du tourisme en pleine expansion, la région possède un office du tourisme SAVA (ORTSAVA) situé au sein de sa capitale, notamment à Sambava. Reconnue pour être la région la plus verte de Madagascar, la région de SAVA est également réputée pour ses parcs nationaux (le Masoala et le Marojejy) et sa réserve spéciale d’Anjanaharibe Sud.

Le Parc Masoala figure parmi les endroits à Madagascar où peuvent être observé les natures maritimes. La baleine à bosse, la baleine franche australe, le dauphin, les coraux et les batraciens y font figure d’un spectacle aux yeux des touristes.

Quant au Marojejy, 33 % des espèces de reptiles et amphibiens connus à Madagascar y sont situées.

La réserve spéciale d’Anjanaharibe Sud abrite les babakoto ou Indri Indri, le Simpona Malandy ou Propithecus candidus, le faucon à ventre rayé, ainsi qu’une plante archaïque et endémique à Madagascar, autrement connu sous son nom “la capuron ou Takhtajania perrieri”.

Les plantations de vanille, de café, de poivre et de girofle, la cocoteraie Soavoanio, la descente en canoë ou en pirogue de la rivière Bemarivo, le village des pêcheurs d’Antohomaro près du lac Andohabe, la cascade d’Ampijoroa, la baie de Vohémar, le Lac vert d’Andranotsara connu pour ses crocodiles sacrés et les rizières de la cuvette d’Andapa sont tous également à découvrir.

Dotée d’un potentiel en matière de tourisme, la région possède des infrastructures hôtelières et des agences de voyages satisfaisantes afin d’accueillir tous types de visites extérieures ou locales.

D’ailleurs, 63 établissements touristiques, 2005 couverts et 592 chambres y sont actuellement présents.

Un secteur amplifié
Présente dans tous les districts de la région, la transformation de boisson représente l’activité de transformation la plus importante et la plus pratiquée au sein de la région (41,7%). La transformation de bois s’ensuit également et représente 15,6% des unités de transformation. La décortiquerie (11,8%), la transformation de produits agricoles (3,8%), le textile et la confection (8,2%), la lapidairerie et la bijouterie (5%), les travaux métalliques (6,3%) et autres 7,7% figurent également parmi les activités de transformation au sein de la région.

Doté de ressources minières, le district de Vohémar permet également à la région de jouir d’un potentiel minier dans ses activités de transformation. Pierre précieuse et semi-précieuse fait profiter à la commune d’Ampanefana l’exploitation de ses mines.

La région est également dans la production d’huile essentielle, notamment l’huile de girofle et l’huile de gingembre.

Source: SAVA News

Région à vocation commerciale
88,6% des communes de la région possède un marché, dont la plupart de la population (81,1%) s’y trouvent à proximité. Les marchés aménagés sont également présents auprès des 27,9% des communes. Figurant parmi les principaux cultivateurs et commerçants de vanilles et de cafés à Madagascar, la région de SAVA bénéficie d’un bon nombre de collecteurs pour ses produits agricoles (781 collecteurs) notamment pour ses cultures de rente.

Principalement destinés à la vente, les produits phares de la région sont, pour la plupart des cas, destinés à la vente aux intermédiaires (41,8%). 22,8% des principaux produits sont dans la vente aux grossistes. Les 2,5% représente la vente aux consommateurs.

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